REPORTAGE Presse|CAPTIFS |Paris |2020

CAPTIFS ou la dramaturgie humaine sous Covid-19

Au temps du Coronavirus ou bien le quotidien des confinés dehors! A l’heure du confinement, voici le Paris des déconfinés, le Paris de ceux qui vivent ce temps urbain dans la rue. Ceux-ci n’ont pas de masque, ceux-ci n’ont pas de douches et n’ont que pour seul habitat une tente jetée sur un trottoir !

Leur vie quotidienne s’organise autour du virus et de la crise économique et sociale qui se profile. Un quotidien ici comme lieu de la répétition, de la banalité et de l'insignifiant : mêmes gestes, mêmes mots reviennent aux mêmes heures et dans les mêmes circonstances qu'avant Covid-19, qu'il s'agisse du "bonjour", "une cigarette" ou "pour manger", le monde est un théâtre et l'homme y joue son rôle!

Leurs HABITATS ALTERNATIFS sont preuve d'une ségrégation socio-urbaine /// Dans les années 70 à 90, la crise urbaine était reléguée à la paupérisation des banlieues, puis les analyses scientifiques et les discours politiques se sont intéressés aux autres segments stigmatisés de la ville. De plus en plus fracturée, la ville d'aujourd'hui subit une fragmentation sociospatiale : des quartiers grand standing qui se protègent des HLM, des bidonvilles à la lisière des villes ou dans ses interstices (voie ferrée, quais de Seine...). Les habitats alternatifs se construisent à la main au biais de matériaux de récupération trouvés dans la rue et fleurissent dans tout Paris. Certains sont des dérivés de tentes de camping distribuées par les associations et d'autres sont la preuve de beaucoup de travail et minutie. Comme si l'homme ne pouvait se passer d'avoir un toit sur la tête!

Reportage sur commande Presse ou Exposition Galerie

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